Diodato
1966 – Fabrizio de André
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Quei giorni perduti a rincorrere il vento
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Tous ces jours perdus à poursuivre le vent
à demander un baiser, à en vouloir cent autres, un beau jour tu t’en souviendras, amour qui t’enfuis tu me reviendras. Un beau jour tu t’en souviendras, amour qui t’enfuis tu me reviendras.
Venu du soleil ou de plages gelées, |
